><Welcome to the word'sworld><

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Voila vous me dirais, encore une galerie à texte mais je trouve que le concept est bien et comme j'aime les textes qui ont une âme et qui veulent dire quelque chose je me suis dit: "Allez je me lance". Si vous vous sentez l'âme de Victor Hugo ou encore de Maupassant ou si tout simplement vous vous sentez près a prendre la plume alors allez-y écrivez!!! Je serais ravie de les lire en espérant qu'il y en est en nombre. Si vous écrivez en quantité et que le nombre de visites soit suffisant, j'essaierais de faire des sondages et des concours afin de rendre ce blog plus attractif.
REGLEMENT:

VOUS ETES LIBRES ...
... enfin presque! Je vous demanderais seulement de:
_ ne pas faire de fautes (comme moi ^^) en vous aidant de CECI
_éviter le langage sms
_envoyer vos texte par messageries skyrock avec une petite présentation de vous-même et éventuellement une photo que vous voudriez joindre à votre texte

Me$ Partenaire$

>Statbuck-boulevard<
>envie-d-ecriture<
>Holly-writing<

>A-dream-of-liberty<
>Les mots nous mentent<
>Ecrits de lune<

# Enviado em Quarta 15 Outubro 2008 06:27

Modificado em Terça 25 Agosto 2009 06:43

Commencons

Commencons
Sujet 1: Ecrivez un conte moderne. Qu'elle serait la cendrillon de maintenant...?
Sujet 2: Imaginez-vous dans 10 ans
Sujet 3: Ecrivez une lettre d'un soldat parti au frond a sa femme et a ses enfants
Sujet 4: Décrivez une situation génante. Tous est permis
Sujet 5: Décrivez une prise d'otage dans la peau de la victime ou du criminel au choix
Date limite: 15 aout 2009

9 textes reçus

# Enviado em Quinta 16 Outubro 2008 13:20

Modificado em Quarta 05 Agosto 2009 04:57

Texte de Manon (:p) >>> $ujet 3<<<

                                                                      Texte de Manon (:p)        >>> $ujet 3<<<
Pour moi, ce sera le sujet 3, car il est poignant. Et c'est une période de l'histoire que j'affectione tout particulièrement.

Fort de Vaux, 18 septembre 1916

Ma bien chère Annie, quand cette lettre te parviendra, je ne serai peut être plus de ce monde, surtout sois-forte et ne pleure pas.
Lors du dernier assaut un éclat d'obut m'a arraché le bras droit. L'infection est incurrable, je perds petit à petit toute ma moitié droite. Les médecins disent qu'il ne me reste que quelques jours à vivre. Je t'écris avant tout cette lettre pour témoigner de l'horreur de cette inlassable guerre.
A mon arrivée, tout était magnifique, les plaines étaient lisses. Désormais ce paysage est un paysage de mort parsemmé de quelques brindilles de bois brûlé, sinon rien. Tout est devenu territoire de désolation. Les corps jonchent le sol, et la boue ruisselle sans cesse. Les boyaux dans lesquels nous vivont sont étroits, ce ne sont que des nids d'horreur. La peste est partout, on paie même les soldats à tuer les rats. Nous mouront de froid et de faim. Lorsque nous devons aller combattre nos vêtement sont gorgés d'eau et notre attiraille est très lourd, il est vraiment très difficile de se mouvoir. Partout des morts ! Lorsque j'avançais les sentiments n'existaient plus, la peur, l'amour, plus rien n'avait de sens. Il importait juste d'aller de l'avant, de courir, de tirer et partout les soldats tombaient en hurlant de douleur. La bataille fait rage partout, il n'y a jamais de trève... Mon bataillon prend les dessus, je pense que la victoire de la France est imminente. Je ne la verrais pas, mais toi, toi et nos enfants vous la verrez.
Je te fais mes derniers adieux à la hâte, les larmes aux yeux, l'âme en peine. Je te demande à genoux humblement pardon pour toute la peine que je vais te causer et l'embarras dans lequel je vais te mettre...Ne raconte pas aux enfants les circonstances de ma mort.
Je vous aime...

Mon avis: J'aime bien ce texte car il est spontané avec un vocabulaire adapté. Il décrit parfaitement bien la situation dans lequel cet homme se trouve.
Votre avis?

# Enviado em Sexta 24 Outubro 2008 15:09

Modificado em Domingo 19 Julho 2009 04:52

Texte de Anonymous> $ujet 2

Texte de Anonymous> $ujet 2
Je lève un moment la tête. Il fait nuit et pourtant Paris est plus claire qu'en plein jour. Les étoiles brillent. Je me laisse aller un peu. Noël approche, plein de clichés et de vendeurs. Des sapins sont mis sur les balcons et des enfants font des anges dans la neige. Oui, un Noël plein de clichés donc... Je repense aux miens, passés il y a si longtemps. A mon dernier vrai Noël, quand j'avais 13 ans. Et après cette fête a perdu tout son sens et tant d'années plus tard, son sort ne s'est pas amélioré. Je repense à tout ce papier déchiré, tous ces cris de joie et tous ces baisers distribués. A toutes ces larmes et toutes ces comédies pour avoir ce que je voulais sous le sapin. Les plats plus grands que la table, les repas très chers qu'on ne s'offre qu'une fois dans l'année.
"Merde!"
Ma maladresse me tire de toute cette nostalgie, je reviens sur Terre, j'ai renversé ma tasse de café. Tant pis. Je nettoie ma bêtise avant d'aller me doucher.
Je n'aime pas les soirs d'automne-hiver. Ils tombent si tôt et il fait trop froid pour sortir. Lorsque ces soirs noirs et froids arrivent, je deviens paranoïaque, je me sens trop seule dans mon grand appartement. Je marche à toute allure dans le couloir et allume les lampes au possible pour me sentir moins seule. Je mettrais bien aussi de la musique si je n'étais pas dans une résidence. Enfin, combien de personnes rêvent de vivre là où je vis?
De toute façon, je pars pour Londres dans une semaine. Je suis attachée de presse d'une grande entreprise et je dois organiser un évènementiel là haut. J'appréhende beaucoup, c'est la première fois que je m'occuppe d'un évènement international et qui plus est à l'étranger. Je suis revenue il y a à peine quatre ans d'Afrique où j'étais partie en bénévole et le retour a été très difficile. Mais j'ai réussi à me réintégrer. J'ai l'impression d'avoir mené une guerre. Je comprends pourquoi parfois dans les films de guerre on voit des soldats qui veulent rester au front "parce que c'est leur place". Après tout ce que j'ai vécu, j'en suis presque à prier pour avoir un cancer ou une autre infamie afin d'épargner une personne sur cette planète. Oui je fonctionne comme ça. Si j'ai cette maladie, alors quelqu'un ne l'a pas. C'est cette idée qui me fait tenir et garder le sourire là ou beaucoup baissent les bras.
C'est pour ça que j'ai réussi à m'offrir une place dans cette société. J'ai gravit les échelons. Et maintenant je peux appeler mes copines à l'improviste et leur dire "Venez, je vous emmène au resto!".
Je sors de la douche. Je réfléchis à ce que j'ai accompli jusque là tous les soirs sous l'eau bouillante qui me rougie le corps. Et puis je me regarde dans la glace. Et aujourd'hui?
J'ai 30 ans, je suis une femme de carrière, j'ai toujours fait ma vie avec des imprévus, je travaille à un haut poste, des tas de personnes me font confiance, je voyage beaucoup, je parle trois langues courament et j'ai toujours le même visage. Le temps ne m'a creusé que des rides de joie au coin des yeux. Je les aime bien ces rides, je n'ai pas peur de vieillir, au contraire. D'ailleurs, j'avais dit que je ne me marierai jamais et que je n'aurai jamais d'enfant: j'ai dit j'ai fait.
Je sors sur le pallier et je croise la voisine qui rentre. Une jeune femme qui sait ce qu'elle veut et que j'aime bien. Elle est seule et élève deux enfants avec beaucoup de courage. Je descends l'immeuble. J'ai de quoi être fière dans ma vie mais si je suis toujours insatisfaite, c'est que je n'aurais jamais ce courage de mettre un enfant au monde et puis je n'ai aucun instinct maternel, je n'en ai jamais eu sauf pour les soirées babysitting à dix euros de l'heure quand j'étais jeune. C'est triste à dire. J'ai vraiment trop d'amour à donner mais à un enfant, j'en suis incapable. Cet amour je l'ai donné pendant des années quand j'étais en Afrique et que j'aidais les gens dans le besoin. Et j'en ai encore pour eux, encore et toujours mais essayez de marquer "amour" sur un chèque de don et voyez si ça fonctionne...
J'ouvre ma voiture, une Mini noire avec un drapeau anglais dessiné sur le toit. Un coup de coeur. Je démarre. J'allume le poste et branche ma clé USB dessus. J'appelle Charlotte alors que je suis sur la route pour aller chez elle. Elle me donne la permission de venir.
Je monte les escaliers de son immeuble à toute vitesse. Je toque, elle m'ouvre. Here I am. Elle est avec son fils, je me joins à eux, profitant des derniers instants que je passe ici. Dès demain, un marathon d'une semaine commencera avant le départ pour Londres et un mois entier à courir partout. Mon copain m'attend déja là-haut mais je vais en laisser un deuxième à Paris aussi.
Dommage.

Mon avis: Très joli texte qui parle d'une jeune fille nostalgique qui n'a pas vu le temps qui passait. Elle a découvert les bons côtés et es inconvénients de l'autonomie!!! Cette histoire pourrait nous arriver aussi!Et vous, vous en pensez quoi?

# Enviado em Quarta 29 Outubro 2008 11:00

Modificado em Quarta 22 Julho 2009 17:08

Texte de olivier R> $ujet 2

Texte de olivier R> $ujet 2
Son blog

10 ans après...


Je suis hyper stressé. Ça faisait plus d'une heure que j'essayais de mettre un n½ud de papillon assez convenablement, sans succès. La honte, bon tant pis. Il était presque l'heure, la limousine nous attendait et j'étais encore stressé. Jordan me tapa amicalement l'épaule et me refit mon n½ud : « Bah dis donc, t'es trop nerveux toi ! Zen, mec. ». Je ne répondis que par un léger sourire. On monta dans la limousine et voilà... Oula, j'ai peur... Une vingtaine de minutes plus tard, la voiture s'arrêtait et je descendis, les jambes toutes tremblantes. Je voyais Julie et Delphine revêtues d'une belle robe de soie violet clair ; Zac et Roberto les suivant du regard de loin. Elles allaient sûrement la rejoindre. Je voyais l'entrée du chapiteau, un long tapis rouge bordeaux jusqu'à l'hôtel, des ballons roses et violets accrochés dans les arbres, de toutes parts je voyais de belles orchidées blanches. L'odeur des fleurs se mélangeait à l'atmosphère que dégageait cet endroit. Jordan, Ben, Géraldine et Valérie venaient d'attacher une gerbe de ballons à l'endroit précis où Lorraine et moi deviendrions mari et femme. Peu à peu, les invités allèrent s'installer tandis que je me dirigeais, tremblant, devant l'hôtel. Le bruit des conversations s'étaient tout juste estompées, les éclats de rire interrompus. Mince, je ne tenais plus en place et Jordan posa une nouvelle fois sa main avec son sourire confiant. Julie portait une rose dans ses cheveux tandis que celle de Delphine était rouge. Un immense silence se fit quand Lorraine, au bras de mon frère, s'avança, d'une démarche élégante mais un peu maladroite, le long de l'allée centrale, le visage rayonnant. Waw ! Elle était si belle. Elle tenait dans ses mains une gerbe de lys blancs dans une belle robe blanche pailletée avec de légers reflets rose pâle. Elle était juste magnifique ! Je me retourna vers le pot de fleur le plus proche et arracha une petite orchidée rose écarlate. Arrivée devant moi, je lui mis délicatement l'orchidée dans les cheveux. A elle toute seule, elle illumina la terre entière. Je ne voyais plus qu'elle et uniquement elle. Je le savais bien, à ce moment précis, le temps s'était arrêté. Le temps me laissa cette chance de l'admirer un peu plus encore. A cet instant, des flash-back se produisaient dans ma tête : notre première rencontre, notre premier rendez-vous, notre premier baiser, tous ces moments magiques que l'on a passé ensemble. Cinq ans et rien a changé, je l'aime encore comme au premier jour. Je sens mon c½ur qui bat à toute allure, ces battements ils sont uniquement pour elle. Soudain, lorsque le prête parla, je revenais à la réalité.
« Mesdames et Messieurs, nous sommes réunis aujourd'hui pour célébrer l'union de deux âmes fidèles... ».
Mon c½ur s'était presque arrêté et ça n'arrangeait rien lorsque je la regardais. C'était l'heure des v½ux...
« Je sais plus quoi dire, j'ai légèrement oublié mon texte *rires*. Bon, vive les improvisations.
Avec toi, je découvre chaque jour un peu plus ce que veut dire le mot Amour. Quand on lui donne une chance, il peut grandir et devenir plus fort. Aujourd'hui, on a la force de s'unir devant nos proches. Bientôt, nous ne formerons qu'une et même personne, nous ne formerons qu'un. Je veux m'unir avec toi sans craintes, dans la fidélité, dans une grande preuve de notre amour. J'ai appris au fil de ces 5 ans à te connaître, à t'aimer mais aussi à te séduire... Je t'aime en toute liberté, je l'affirme. C'était pas facile pour nous deux au début mais lorsque je regarde aujourd'hui, je n'éprouve aucun regret juste le remord de ne t'avoir pas connu avant. Je te promet de te chérir, de te protéger pour le restant de ma vie, peu importe ce que la vie peut encore nous réserver. Au nom de l'amour qui nous lie, moi Olivier R., je demande en ce jour le sacrement du mariage. ».
Ouf ! Enfin fini. Je me sens plus léger et très soulagé. Je regardais autour de moi : quelques personnes pleuraient à chaudes larmes, d'autres se retenaient mais mon regard se posait sur Lorraine. Elle suffoquait tellement elle pleurait. Je n'ai pas pu résister alors je l'ai prise dans mes bras pour la consoler et dis au prête de continuer son sermon.
« - Olivier... Rodriguze, acceptez-vous de prendre Lorraine... Le Guyader pour femme et de la chérir et la protéger pour toujours ?
- Oui, j'accepte !
- Et vous, Lorraine... Le Guyader, voulez-vous...
- OUI, je LE veux : ».
La salle éclata de rire et elle fut légèrement gênée.
« Je vous déclare donc unis pour la vie. ».
Des applaudissements rugirent et Ben détacha la gerbe de ballons sur nous. Je la regardais amoureusement et l'embrassa. Elle garda toujours cette douce saveur sucrée. Enfin, on était officiellement marié. Les hommes ne me lâchaient pas et je cherchais des yeux Lorraine à la fête et puis je l'aperçus avec un groupe d'amies. J'arrive par derrière et lui chuchote à l'oreille :
« Comment va Madame Olivier Rodriguez ? ».


Mon avis: Ce texte est mignon comme tout. Voilà comment il voit son avenir: avec la femme qu'il aime et c'est suffisant c'est ce qu'on remarque dans le texte. Tu apporte une desciption approfondis de ton mariage a venir c'est assez bien.
Votre avis?

# Enviado em Domingo 02 Novembro 2008 14:13

Modificado em Quarta 22 Julho 2009 15:59